Un petit effort à mon niveau insignifiant...
"Ringard" (enerzijds "kluns, klunzerig, onbekwaam", anderzijds "ouderwets"), un terme que j'affectionne particulièrement d'une part parce que je l'ai appris via un copain et d'autre part à cause de sa sonorité et le(s) sens qu'il véhicule, particulièrement celui de "vieux jeu". Le mot traduit assez bien comment je me suis senti jeudi dernier lorsque j'ai appris que les collègues ont désespérément cherché à me contacter lorsque j'étais hors du bureau pour une séance d'une commission dont je suis le secrétaire.
C'était d'autant plus frappant par le fait que le président de ladite commission, d'un âge vénérable, porte pratiquement toujours son GSM sur lui et semble jongler avec cet appareil, alors qu'il semble refuser obstinément d'utiliser une adresse e-mail, ce qui fait que notre correspondance se fait par courrier normal. Ainsi, je lui envoie mes procès-verbaux et les décisions avec leur motivation par écrit, qu'il me renvoie approuvé ou éventuellement corrigé, après quoi j'introduis les changements demandés et j'achève le tout.
Ainsi donc, implicitement on vous reproche presque de ne pas avoir branché votre GSM personnel ou de n'avoir communiqué votre numéro à vos collègues immédiats. Et bien, tant pis, même si cet épisode m'a une fois de plus fait comprendre que déjà je suis largué, un ringard donc.
En fait, mon GSM est éteint la plupart du temps et je ne l'allume souvent qu'à des moments bien précis. Je le considère encore et toujours davantage comme un moyen d'intrusion dans ma vie privée, même si je lui reconnais certains aspects pratiques.
Je dois être un des rares à ne pas encore considérer le GSM comme un outil remplaçant notre téléphone fixe, voire à m'en méfier.
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